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LADDH A monsieur le redacteur en chef d`el watan

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default LADDH A monsieur le redacteur en chef d`el watan

Message par lalileche le Ven 13 Sep - 13:39


il y a 20 heures
Monsieur le Rédacteur en chef du quotidien El Watan
Ayant lu les deux articles parus dans votre quotidien le jeudi 05 Septembre 2013, le premier sous forme d’une interview du Président de la LADDH et le deuxième sous le titre «des bureaux de la LADDH se démarquent des dissidents» je vous demande de bien vouloir publier cette mise au point qui concerne les deux écrits afin de rétablir certaines vérités.
En ce qui concerne l’interview,
1- concernant la présentation de bilan financier,
Il faut souligner que la répétition de mensonges n’a jamais constitué une vérité ou même une semi vérité. Pour être concis nous défions l’actuel de la LADDH de montrer un seul PV prouvant qu’un bilan financier a été présenté devant n’importe quelle instance de la LADDH, par contre nous pouvons prouver que cette question a été posée avec insistance par des membres du comité directeur, depuis la première réunion (Mai 2012) jusqu’à la dernière (Février 2013) réunion dans laquelle l’ex secrétaire général, toujours salarié et accessoirement ex-trésorier a commencé à citer des chiffres en lisant directement sur son micro-ordinateur ce qui a poussé les membres présents à dire que «vues les sommes exorbitantes qui sont énoncées il n’est pas question de faire de cette déclamation de chiffres un bilan financier nous voulons un document clair».
Pour ne plus avoir à revenir sur la nécessité du bilan financier il nous suffira de rappeler que l’ex secrétaire général n’ayant pas reçu son salaire depuis plusieurs mois avait informé la secrétaire générale actuelle et quatre membres de la section d’Oran que Me Benissad s’est déplacé en Tunisie pour ramener 4000 euros et qu’à son retours il a déclaré que cette somme lui a été confisqué à la douane et qu’il n’avait pas de reçu faisant foi. Le même ex-secrétaire général, accessoirement ex-trésorier et toujours salarié avait interpellé les membres du Comité directeur pour se plaindre du non-paiement de ces indemnités, ces derniers avaient alors conditionné le règlement de ces arriérés de salaire par la présentation du bilan financier. La surprise fût grande, lors de la réunion du Comité Directeur, l’ors que il a été constaté de l’aveu du concerné lui-même que toutes ses indemnités (retard de plusieurs mois) lui ont été versées après que Mr Kaddour CHOUICHA ait interpelé, lors de la réunion du comité directeur Me Benissad sur la véracité des propos de l’ex SG concernant le rapatriement des 4000 euros par le président (à partir de quels fonds ?) l’ex secrétaire générale changeas alors de discourt en déclarant «c’est comme a dit le Président, vous ne m’avez pas compris». Un des membres du Comité Directeur eut cette réflexion devant ce retournement de veste «tu me tiens je te tiens par la barbichette».

2- Concernant la passation de consignes,
Que dire lorsque le Président de la LADDH déclame que «la passation de consignes n’est ni une obligation légale, que le statut et le règlement intérieur ne prévoie pas cela et que cet usage protocolaire n’est pas dans les traditions de la LADDH» et qu’il rajoute que « nos détracteurs n’ont jamais rendu la ligue destinataire de leurs bilans financiers s’agissant de cotisations de militants ou d’autres sources de financement». Doit-on comprendre de ce paragraphe que puisque les sections locales n’ont pas fait de bilan financier le président ne se sent pas astreint à le faire, ce qui est en contradiction avec ses précédents propos qui parlaient de bilan financier fait devant le conseil national. De plus cette approche remet en cause le fait qu’une gestion sérieuse qui éloigne les détournements et autres prédations implique automatiquement et obligatoirement des procédures concrètes telles que la passation de consignes et la présentation du bilan financier, refuser cela revient à consacrer le statut d’auberge espagnole chère à tous les opportunistes.
Pour dénuder les prédateurs et les opportunistes, les sections qui maintiennent cette exigence (le bilan financier) se déclarent prêtes à faire tout cela avec la présence des membres du Conseil National, du comité directeur et même celui de la presse (présentation de document écrits et paraphés sur lesquels est engagé leur responsabilités).
Quant à l’accusation d’être des syndicalistes nous rappelons à Me Benissad, si besoin l’est, qu’un syndicaliste n’est autre qu’un défenseur des droits des travailleurs, et que ces derniers font partie intégrante des droits de l’homme, et que nous nous honorons de compter parmi nous des militants de divers horizons (syndicalistes, avocats, chômeurs, femmes, paysans, personnes aux besoins spécifiques…) et comme le président actuel de la LADDH n’est pas à une contradiction prêt oublie que lui-même est lui-même membre élue du conseil du barreau d’Alger qui fait aussi fonction d’un syndicat pour la fonction libérale d’avocat.
Il est vrai que statut actuel de la LADDH, qui date du dernier congrès de 2010 et non de 2006 comme déclaré par Me Benissad, malgré son caractère liberticide (concentration de pouvoirs dans les mains du Président) ait été adopté malgré les avertissements de certains. L’urgence de la tenue du congrès et le refus du ministre de l’intérieur de l’époque avaient reporté la nécessité d’un vrai débat.
En ce qui concerne la référence à Me Ali Yahia Abdenour la ficelle est un peu grosse puisque Me Benissad a fait le mort quand le Président d’honneur s’est prononcé publiquement par une lettre ouverte parue dans votre quotidien. Il tente maintenant d’utiliser ce symbole pour entrainer avec lui des militants. Nous laisserons au président d’honneur de la LADDH, Me Ali Yahia Abdenour le soin de répondre à cette manœuvre.
Puisque notre démarche a été qualifiée d’agitation médiatique, comment qualifier alors le comportement de ceux qui se déclarent ouvertement partisan du président actuel (tous ex salariés et salariés actuels de la LADDH) qui ont tenté par tous les moyens de faire avorter l’assemblée générale de la section d’Alger (section à laquelle appartient Me Benissad) qui s’est tenue au siège national en date du 29/08/2013 et ce après avoir fait fuir l’huissier sollicité pour l’occasion. Cette assemblée a adopté un communiqué exigent la tenue d’un congrès qui aura pour tâche de corriger le statut actuel pour y inclure des dispositions plus démocratiques. Puisque le président actuel de la LADDH joue au pointilleux quant à l’application du statut de la LADDH peut être pourra il nous éclairer sur cette instance «le conseil national-congrès» qu’il désire convoquer qui n’est mentionnée ni dans le statut de la LADDH ni dans la loi.
En ce qui concerne l’article intitulé «Des bureaux de la LADDH se démarquent des dissidents»

Pour ce qui est des informations rapportées dans cet article nous nous permettons de vous renvoyer au communiqué datant du 30/08/2013 qui soulignait la participation de membres du comité directeur, de membres du conseil national, de présidents de sections (et nous ajoutons ici le détail des présidents de section présents qui sont ceux d’Alger, Oran, Laghouat, Ghardaïa, Tipaza, Chlef, et la vice-présidente de Skikda et que les présidents de Tlemcen et d’Adrar pour des difficultés de déplacement ont apporté tous leur soutien pour cette réunion) et de militants de base de (Boumerdes, Sidi Bel Abbes, Tizi-Ouzou et de Djelfa) donc quand votre journaliste dit «les contestataires de la LADDH doivent ainsi revoir leurs calculs» nous disons que si effectivement des calculs doivent être revus ce n’est surement pas chez les contestataires, mais plutôt chez les contestés car nous savons que tout mensonge avancé se retournera tôt ou tard vers celui qui le prononce.
De plus Me Benissad a oublié de vous dire que pour Médéa il a entrepris l’installation d’un nouveau président juste après la réunion du 30/09/2013 dans une démarche très douteuse ou les militants de base dont le pionnier Mr KHERBA Abdelkader, n’ont été ni informés ni encore moins conviés.
Concernant les communiqués de soutien à Me Benissad, l’auteur de l’article a tenté de semer l’amalgame puisque il a fait référence à quatre communiquées (d’un total de six), sans préciser que ces derniers ont été établis suite à la réunion du 16/08/2013 donc bien avant celle du 30/08/2013 ou le retrait de confiance a été décidé ; comme il a laissé croire que votre journal a été destinataire des dits communiqués alors que ses derniers aurait été remis au journaliste par Me Benissad, tandis que le président de la section d’Alger Me Salah DABOUZ vous a faxé son communiqué qui relate le déroulement de l’assemblé générale de sa section et les incidents qui ont failli empêcher sa tenue et le journaliste en question l’a complètement ignoré dans son article.
Faut-il ajouter que le Président de la section de Sidi bel Abbes a demandé au militant qui a participé à la réunion de lui remettre sa carte d’adhérent afin de l’enregistrer comme s’il était difficile de comprendre que le but était de lui ôter cette dernière pour pouvoir nié sa qualité de militant de la LADDH, (au fait il faut fouiller les archives des journaux et la mémoire des hommes pour savoir combien de fois la section de Sidi Bel Abbes s’est -elle illustrée). Nous espérons aussi que le Président de section de Boumerdes, M Attoui se décide enfin à remettre les cartes aux adhérents qui ont payé leurs cotisations depuis belle lurette.
Utiliser le chantage «taisez-vous sinon le pouvoir Algérien va dissoudre la LADDH» ne peut en aucun cas être un argument pouvant nous dissuader, et nous interpellons non seulement les membres du Conseil National mais tous les militants pour faire en sorte que la LADDH revienne aux pratiques compatibles avec les principes démocratiques et de transparence.

Oran le 08-09-2013 Le coordinateur KCHOUICHA
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